Je suis contente...ma fin de semaine est duement organisée.
Depuis mon retour samedi, je ne fais strictement RIEN. Certes, ça fait du bien des fois. Je paresse. Mes seuls aller-retour en dehors de la maison se limitent au centre commercial (pour y acheter chaque jour trois bricoles, un magazine, de la soupe, des yaourts, des chaussures en solde) et à la maison de mon beau-père entre 19h et 21h pour le souper. Et encore, il faut que ça cadre avec le programme télé.
Car oui, le programme télé détermine ma journée. Le matin, hors de question de sortir : Amour Gloire et Beauté (trèèès en retard sur les chaines italiennes, soit dit en passant), puis à 11h, La Vie devant Nous, dont une autre diariste a rencontré le héros en vrai (chanceuse). Puis, Malcolm, Une Nounou d'Enfer.
C'est alors l'heure de manger, et de réfléchir sur le programme de l'après midi. Premier film de M6 ? ou deuxième ? ou on attend Un Dos Tres ? Entre temps, je me traine entre ma télé et mon ordi, entre mes repas et mes infusions, entre mes coups de téléphone et mes mails.
Je sors peu, je me ratatine, je me désocialise. Mais cela ne va plus durer longtemps, de jeudi à dimanche, emploi du temps chargé. Ca me fait limite bizarre, mais qu'est-ce que j'aime ça ! Qu'est-ce que j'aime organiser une journée, appeler des gens savoir s'ils seront à C** ou à G**, deux villes où je me rends jeudi. Qu'est-ce que j'aime avoir comme réponse, oui, viens, on fera une soirée ensemble, ça serait cool. Qu'est-ce que j'aime me demander si j'aurais le temps de faire tout ce que je veux faire.
Je vais passer d'un extrême à l'autre : de rien à tout. Jeudi, journée trèèès chargée. Mais bon je sais que ce week-end, chez Papa, ne va pas être un week-end rempli d'aventures. Mais je bouge, et j'aime ça.