Comme d'hab, une chanson, qui me rappelle des choses, et, curieuse, je vais rechercher dans mes écrit de juillet 2005 pour me rappeler encore un peu plus cette histoire. Avec le temps ça me semble amplifié, ridicule, même si sur le coup j'étais vraiment paumée.
Peter m'a envoyé un mail l'autre jour, pour savoir si j'étais sur SFR ou pas, parce qu'il allait avoir un nouveau forfait, donc il pourrait me téléphoner en illimité tous les soirs. Vexée, je lui rétorque qu'au cas où il aurait oublié, je suis pas en France, donc pas SFR, qu'il a dû se tromper de personne. Il répond "non, mais tu vas bien revenir un jour ou l'autre !". Petit sourire. Mais vraiment minime.
Tout à l'heure, on parle sur internet, et puis on en vient à se taquiner, comme d'habitude, quand il me dit qu'il doit y aller, je lui dis qu'un jour il devra se faire pardonner pour le nombre de fois où il m'abandonne au milieu d'une conversation. Il répond qu'il n'a pas d'argent, je lui dis que j'ai assez d'imagination pour trouver un autre moyen de se faire pardonner. Puis je m'excuse d'être aussi cavalière, il me répond qu'il aime bien ma façon de penser. Mouais.
Et comme d'habitude je m'accroche à ce petit truc, à me dire que peut-être en février il se passera quelque chose entre nous. Mais j'ai peur de me faire des illusions pour une histoire qui s'annonce plus comme une histoire d'un week-end que comme une histoire durable.
Et hier soir cette pensée qui m'a traversé l'esprit . Je me tournais dans mon petit lit une place, me demandant si j'aimerais bien avoir de nouveau un lit deux places. Réponse : oui, mais avec quelqu'un dedans, contre qui je m'endormirais. Quelqu'un qui me serrerait contre lui, qui me chercherait dans le lit au milieu de la nuit pour me ramener contre lui. Quelqu'un qui me regarderait dormir, qui me trouverait même attendrissante quand je dors (alors que bon, comme tout être humain, quand je dors je suis pas reluisante). Quelqu'un qui m'aimerait pour ce que je suis, quoi.
Pour l'instant, mon lit une place suffit.